Voilà maintenant plus d’un an et demi que j’entends parler de paramoteur à longueur de semaine.
De la petite à la grosse anecdote, je dois bien l’avouer, je me suis égaré plusieurs fois entre 2 termes techniques.
L’astuce pour masquer cette dyslexie paramoteurienne, c’est de faire semblant d’avoir compris pour que la personne en face arrête d’expliquer…
Toujours est-il qu’entre tempo, truc et machin, je commençais par désespérer et ne plus en voir le bout.
Mais le jour J est enfin arrivé !
Bien que pour cette première expérience, j’ai dû couper le cordon ombilical à 6 heures de mat qui me liait fermement à ma couette et mes oreillers ce qui en général altère mon humeur et change de façon drastique le futur des personnes qui m’entourent, j’étais plutôt content de vivre enfin cette expérience.
une heure après ce réveil douloureux, j’y étais… Bien calé dans mon siège, attaché comme jamais j’étais prêt au décollage.
La même sensation que la première fois que j’ai pris l’avion entre excitation et enthousiasme… une petite pointe d’adrénaline.
Puis une fois en haut, on ne pense plus à rien… c’est comme si le temps s’était arrêté. Plus de bruit de moteur, la tête se vide d’un coup et tes yeux commencent à capter tout ce qu’ils peuvent… ne surtout pas en perdre une miette.
Un voyage très impressionnant où tu redécouvres d’un point de vue plus que différent ton environnement celui dans lequel tu évolues au fur et à mesure des semaines. tu t’aperçois alors que finalement tu ne le connais pas aussi bien que tu le pensais.
Un petit tour vraiment exceptionnel que j’ai apprécié… bon sur les photos je n’ai pas l’air serein mais j’étais concentré entre ce que je voyais, tenir la caméra, faire attention que lunettes et casque ne soient pas emportés par le vent.
Vivement le prochain vol !